La chute Française

Depuis son entrée en fonction en tant que ministre de l’Économie en 2014, puis en tant que président de la République à partir de 2017, Emmanuel Macron a supervisé plusieurs opérations de privatisation et de cession d’actifs de l’État français. Voici une liste chronologique des principales transactions, incluant les montants et les acquéreurs :

  1. 2015 : Cession de 49,99 % du capital de l’aéroport de Toulouse-Blagnac
  • Montant : 308 millions d’euros
  • Acquéreur : Consortium chinois Symbiose
  1. 2015 : Vente de 4,73 % du capital de Safran
  • Montant : 1,2 milliard d’euros
  • Acquéreur : Investisseurs institutionnels via placement privé
  1. 2015 : Cession de 5 % du capital d’Engie
  • Montant : 1,5 milliard d’euros
  • Acquéreur : Investisseurs institutionnels via placement privé
  1. 2016 : Vente de 60 % du capital de l’aéroport de Nice-Côte d’Azur
  • Montant : 1,2 milliard d’euros
  • Acquéreur : Consortium Azzurra (Atlantia et EDF Invest)
  1. 2016 : Cession de 49,99 % du capital de l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry
  • Montant : 535 millions d’euros
  • Acquéreur : Consortium Vinci Airports, Caisse des Dépôts et Crédit Agricole Assurances
  1. 2017 : Vente de 4,5 % du capital d’Engie
  • Montant : 1,53 milliard d’euros
  • Acquéreur : Investisseurs institutionnels via placement privé
  1. 2019 : Privatisation de la Française des Jeux (FDJ)
  • Montant : 1,89 milliard d’euros
  • Acquéreur : Investisseurs institutionnels et particuliers via introduction en bourse
  1. 2019 : Cession de 2,1 % du capital d’Engie
  • Montant : 600 millions d’euros
  • Acquéreur : Investisseurs institutionnels via placement privé
  1. 2020 : Vente de 10 % du capital d’Engie
  • Montant : 2,5 milliards d’euros
  • Acquéreur : Investisseurs institutionnels via placement privé
  1. 2021 : Cession de 5 % du capital d’Airbus
    • Montant : 1,2 milliard d’euros
    • Acquéreur : Investisseurs institutionnels via placement privé

Ces opérations s’inscrivent dans une stratégie de réduction de la participation de l’État dans certaines entreprises, visant à dégager des fonds pour financer des projets d’investissement et réduire la dette publique. Cependant, elles ont également suscité des débats sur la perte de contrôle de l’État dans des secteurs stratégiques.

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